Samedi soir, il était tôt, je ne savais pas quoi faire, je me suis dit sans trop de motivation "tiens, si je commençais le Hobb que j'ai acheté aux utopiales", en me disant qu'en ce moment vu que je ne lisais presque plus j'allais me lasser après dix pages.
7h de lectures d'afillée et 240 pages plus tard (càd aux environ de 5h du mat), j'ai fini par aller me coucher. Je l'ai fini tout à l'heure, et j'étais un peu navrée de m'apercevoir que ce n'était pas un one shot mais le début d'une autre trilogie probablement.
vous savez, genre on est au milieu du bouqins et on se demande comment ça peut se terminer avec le reste de pages, et puis plus on avance plus on se dit que merde, il va y en avoir d'autre. D'un coté c'est bien parce que bon, hein, Hobb dans le monde des six duchés quoi. De l'autre bas, oh chouette plus que qq mois à attendre le prochain.
Celui ci pose les bases, comme d'habitude, et comme c'est la suite de la deuxième trilogie du monde des six duchés (en gros on apprends ce qui se passe avec les dragons déformés une fois que Tintaglia s'est joyeusement fais la malle pour aller jouer avec son dragon noir. Très contente de retrouver cet univers, même si ce sont de nouveaux personnages. On voit passer Malta rapidement, et le Paragon et son équipage, c'est amusant de les voir même si l'histoire ne se concentre pas sur eux (manquerait plus qu'on voit passer Beloved). Les personnages sont plutot intéressants pour l'instant. J'ai passé une bonne partie du livre à me dire "mais c'est pas possible lui ils sont gais eux" suite à plein de petites allusions (le genre qui passeraient relativement inaperçue sans slash goggles). Il a fallu attendre la page 467 pour la confirmation que mon esprit pervers ne se faisait pas de grosses idées. Mais ce sont loin d'être les perso les plus intéressants.
Bon, trilogie non encore écrite oblige, il faudra attendre mars pour avoir le 2eme. Shit. Ca m'apprendra à commencer un Hobb en oubliant à quel point ses bouquins me happer dans l'histoire.